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 Kang Mee Joo - Queen MJ

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AuteurMessage

F o n d a t r i c e

F o n d a t r i c e
▌Âge RP : 18 ans
▌Phone : 011 - 7709 - 2302
▌Pix' :



Identity
Classe sociale: Elite - Queen
Relationship:
Côte de popularité:
96/100  (96/100)

MessageSujet: Kang Mee Joo - Queen MJ   Mar 19 Jan - 21:53

Kang
Mee Joo


feat - han hyo joo -


    « Enfant, on s'était fait la promesse de ne jamais se mentir... Je suis désolé, je ne pourrai la tenir... »




©️ Yunfa
Identity


› Nom(s) « Kang
› Prénom(s) « Mee Joo
› Surnom(s) « Queen MJ ; MJ
› Âge « 18 ans
› Lieu de naissance « Séoul
› Nationalité/Origine « Coréenne
› Statut « Queen de Yu Gwan Sun
› Sexualité « hétérosexuel
› Situation amoureuse « Célibataire







    Who I Am



      caractère

    Grandir avec quelqu’un qui cède à tous vos caprices, fait forcement de vous quelqu’un de capricieux, non ? Du moins pour moi, ce le fut. Je n’eus jamais de barrière enfant, j’étais une de ces gamines qui aiment faire tourner les gens en bourriques, profitant de mon nom pour ne pas me faire punir. Ma nourrice, le gardien de l’appartement, tous était à « ma botte ». Ce n’est pas très sain avouons-le mais bon, l’argent fait le pouvoir. J’aime avoir tout et tout de suite. Du moins je l’aimais. Certaines expériences m’ont faites grandirent dernièrement.

    Un autre aspect de ma personnalité non négligeable c’est mon besoin d’attention. N’en ayant que très peu reçu de la part de ma mère durant mon enfance, je comble ce manque avec tous mes admirateurs et admiratrices. Je fais toujours les choses en grands pour qu’on me remarque. J’ai besoin que l’on me voit, que l’on sache que je suis là. Je déteste que l’on m’ignore et heureusement cela n’arrive jamais. Oui je suis également prétentieuse. Mais en réalité je sais ce que je vaux. Et puis c’est aussi de leur faute, je n’ai jamais rien fait pour qu’on m’admire, c’est mon nom qui fait ça, je n’y suis pour rien mais j’en profite et ne m’en cache pas.

    Et puis la majorité des personnes que je connais m’apprécie. Il paraît que je suis amusante, enjouée, jamais de mauvaise humeur et toujours partante pour m’amuser. J’avoue que c’est le cas, je ne rechigne jamais sur une fête ou une soirée entre amis. D’ailleurs, beaucoup me qualifient de fêtarde, je ne peux le nier. Passé un moment, j’allais tout les soirs à une « party » différente. Entre les sorties avec mes amis dit « Queen & King » et mes soirées avec Min Ho, j’avais une vie bien rempli et surtout pleine de vices. J’aimais ça, j’adorais ça ! J’avais beau frôler la mort je ne me sentais jamais plus vivante que ces soirs là !

    Mais attention je peux être aussi très autoritaire. Détestant que les choses ne tournent pas comme je l’entends, je ferais tout pour que ce soit le cas, pouvant hausser la voix facilement. J’ai également un coté méfiant qui s’est développé au fil des ans, étant souvent abordée par des personnes étant plus intéressée par les avantages de trainer avec un « Kang » plutôt que par ma personne. En général je fais tout pour m’éloigner le plus possible de ce genre de personne.
      physique

    Physiquement je n’ai jamais eut à me plaindre. Mesurant 1m70 je suis d’une taille plus que convenable. Je n’aurais pas souhaitée être plus grande ni plus petite. Ça me convient parfaitement. Je pèse à peine 48 kilos. J’ai plusieurs fois été soupçonnée d’anorexie et pourtant je n’ai jamais eut recourt à un quelconque moyen pour perdre du poids. Je suis naturellement mince, je bouge beaucoup, peut-être que ça y joue. Mais j’ai beau manger, je ne prends pas un gramme de graisse. Je suis née comme ça. Certain diront qu’il y a vraiment des injustices dans le monde…

    Mes cheveux sont naturellement châtains, plus foncé l’hiver tirant sur le brun et plus clair l’été avec des reflets roux/auburn. J’aime les avoir long, détachée, mais il m’ait également arrivé des me couper les cheveux pour qu’il m’arrive uniquement aux épaules. Changer de coiffure, de « tête » est quelque chose que j’aime faire, cependant je n’ai jamais tenté des teintures éclaircissantes pouvant faire de moi une « blonde », ce qui ne rendrait pas forcement très bien à mon avis. Je porte une frange tombant juste au dessus de mes yeux.

    J’ai des yeux d’une couleur plutôt foncé, un brun ayant parfois quelques reflets dorés. On m’a souvent dit que je possédais des yeux malicieux à qui l’on ne peut rien refuser. Mon visage, assez fin, est toujours égayé par un sourire faisant remonter mes fossettes.

    On m’a longtemps enfant comparée à une poupée de porcelaine, ma peau étant d’une couleur très clair, même pour une coréenne et mes lèvres plutôt rosés ressortant bien, contrastant avec mon teint. Les artifices que sont le maquillage que je peux mettre à présent atténue un peu cet effet.

    Mon allure est, et à toujours été, celle d’une femme sûre d’elle. Même si ce n’est qu’une apparence, j’aime paraître parfaite physiquement, ça m’aide à me sentir bien dans ma peau.




    My Story




      « Devil in me »


    Je suis née et ait toujours vécu dans quartiers huppé de Séoul. On a souvent envié ma vie, allant jusqu’à faire de moi une « Reine », cependant peu savent vraiment de quoi elle retourne. Ils ne voient que les paillettes, l’argent, la popularité, les soirées, le pouvoir, alors qu’il y a aussi ma famille déchirée, la drogue, les dépressions, les disputes, les faux-amis, les trahisons, les soirées qui finissent mal… J’aurais peut-être dut le leur dire avant d’être affublée du surnom de « Queen » que ma vie avait surement plus de mauvais côtés de que de bon … Mais j’aime qu’on me regarde, que l’on prête attention à moi… « Love me or hate me, but don’t ignore me ! ». C’est surement ce besoin d’être contemplé qui à fait de moi ce que je suis.

    Ma vie commença sur une note heureuse, du moins c’est ce qu’il me semble, je n’en ai qu’un souvenir assez vague, agréable, mais très vague. C’était l’époque où mon père était toujours en vie, une période où le quotidien était calme, enviable, parfait. J’étais aimée, chouchoutée, choyée. La naissance de mon petit frère apporta un nouveau moment de bonheur dans ma famille unie, mais cette même année sonna notre décadence. Ce fut à peine quelques semaines après la sorti de l’hôpital de Chul Hei, le téléphone sonna d’une manière inquiétante. Je me souviens assez bien de ce jour. Cette sonnerie stridente que j’avais pourtant entendu assez souvent ce son mais cette fois là mon cœur se serra et une boule se noua dans mon ventre, je ne compris pas pourquoi jusqu’à croiser le regard de ma mère. Je sus. Elle n’eut pas un mot à dire. D’ailleurs elle ne dit rien. Elle se contenta de me regarder d’un air triste, avait-elle comprit que je le sentais ? Ou n’arrivait-elle tout simplement pas à le dire. Dire que mon père n’était plus, dire qu’il ne rentrerait plus jamais à la maison, dire que son mari était mort… Elle passa devant moi, caressant ma tête d’enfant d’un geste de la main avant d’aller chercher Chul Hei dans sa chambre. Ce fut le dernier geste affectueux qu’elle eut envers moi.

    Après ce coup de téléphone, les choses s’enchaînèrent rapidement, trop rapidement pour la petite fille que j’étais. Il y eut d’abord l’enterrement, puis ma mère décida de déménager, d’abandonner la maison familiale où nous vivions pour prendre un luxueux appartement au centre de la ville de Séoul. Car oui, ma mère venait belle et bien d’hériter d’une somme d’argent considérable, tout comme Chul Hei et moi – bien que nous ne pourrions en profiter qu’à notre majorité – , elle nous fit donc emménager dans ce grand espace prétextant vouloir changer d’air, ne supportant pas le « fantôme » de son mari décédé. Soit, cela peut être compréhensible, mais c’est à partir de ce moment que tout bascula. Avant, nous n’avions jamais eut de nourrice, chose qu’elle révolu rapidement. Nous ne la voyions à présent que très rarement, parfois le matin avant qu’elle sorte, et avec beaucoup de chance le soir si elle rentrait tôt. J’étais jeune, et je ne comprenais pas pourquoi ma mère n’était plus jamais là. J’avais déjà perdu mon père, j’avais également l’impression de perdre ma mère. Ma haine envers elle remonte à cette époque.

    Il était hors de question pour moi de me voir dicter ma conduite par la nourrice qu’on m’avait imposée, je commençai très tôt à me rebeller. Je me cachais des journées entières dans les étages de notre immeuble, prenant comme complice notre gardien qui me craignait plus moi que la gouvernante. Je répondais sans crainte des représailles, il n’y en avait aucune. Qui aurait pu venir me punir ? J’étais – et je suis toujours – Kang Mee Joo, la fille d’une des femmes les plus influentes de Séoul. Déjà enfant, on me passait tout mes caprices et quand ma mère rentrait et demandait si j’avais été sage on lui répondait toujours par l’affirmative. Ce qui – avouons-le – m’insupportait.

    Vers ma quatrième année de vie, ma mère décida soudainement que le temps d’aller à l’école était venu pour moi. Soit, si cela pouvait changer ma routine, faire tourner le personnel de maison en bourrique devenait lassant à force. Mon premier jour à la maternelle de Yu Gwan Sun une chose me surprit, tout le monde connaissait mon nom, tout le monde m’attendait, tout le monde voulait me connaitre personnellement. Je pris alors conscience que le fait d’avoir de l’argent était un fait bien peu négligeable, et ceci même en dehors de son appartement.

    J’avais beaucoup d’amies à l’école, même à la maternelle j’étais populaire, toute les autres fillettes voulaient jouer avec moi, avoir les mêmes jouets que moi, les mêmes habits. Au début cela m’avait amusé et plut, mais très vite je trouvais ces filles fades et sans intérêt. Elles ne faisaient que me copier. Heureusement, il y avait une autre fillette de mon âge, une fille différente des autres, on était à la fois semblable et différente. Elle était elle aussi très riche, et beaucoup voulait l’imiter, mais contrairement à moi, elle était la petite fille parfaite avec les parents parfaits. Elle avait aussi déjà cette envie de surpasser tout le monde, de paraitre en tout point parfaite… Je ne comprenais pas cette envie, puisque ma rébellion m’emmenait exactement à l’extrême opposé. Je m’attachai néanmoins, malgré nos différences, beaucoup à cette petite fille, elle devint très rapidement ma meilleure amie. Son nom ? Ahn Kyong Hee.

    Après cette rencontre, dès que je ne voulais plus rester chez moi, je me réfugiais chez mon amie. J’ai passé plus d’une fois la nuit chez elle, nous discutions, nous jouions à quand nous serions grande, nous nous amusions. J’aimais me plonger dans l’univers rose bonbon de Kyong Hee, tout paraissait si bien, si parfait chez elle. Ses parents, sa maison, sa vie… Rien ne venait entacher son univers. Quand j’allais là bas j’étais moi aussi traitée comme une princesse, c’était agréable. Kyong Hee était comme une sœur pour moi, une précieuse sœur.

    Puis, pendant le primaire, je fis la connaissance de Tak Min Ho. Mon sunbae de cinq ans mon aîné et pourtant, malgré cette différence d'âge, nous nous sommes rapidement entendus. Il était toujours seul, c’est la première chose qui m’avait marqué chez lui. Je suis une de ces personnes qui déteste la solitude, c’est surement pour ça que je fis le premier pas vers lui. Au début nous discutions surtout, de tout, de rien, de la pluie et du beau temps. Je l’admirais beaucoup, son aura peut-être, il me fascinait. Il me semblait différent des autres, il ne voyait pas en moi la fille Kang, mais juste Mee Joo. Il n’était certes pas le premier, il y avait eut Kyong Hee avant lui, mais c’était différent. Je n’aurai pas su dire en quoi mais ça l’était réellement pour moi.

    Il eut par la suite, à peu d’intervalle, la rencontre avec Ho Joo et Jae Yung. Ils étaient comme Kyong Hee et moi, c’est ce qui nous rapprocha. Nous nous retrouvions assez souvent tout les quatre, chacun jouaient son rôle dans notre petit groupe d’Elite parmi les Elites. Kyong Hee était celle qui voulait toujours tout contrôler et avoir le monde à ses pieds, Ho Joo se contentait d’avoir la gente féminine à ses pieds, Jae Yung était le rêveur, toujours ailleurs et j’étais la fille populaire déjà jet-seteuse à ses heures perdues. Voilà ce qui composait mon petit monde, un cocon que de nombreuses personnes enviées.

    A mes 10 ans, je fis ma première sortie, ma première nuit blanche dehors par la même occasion. Min Ho m’avait proposé d’aller à une « party » qu’une de ses connaissances organisait. Aimant les nouvelles expériences et par la même occasion briser les interdits, j’acceptai avec joie. Personne n’eut l’air surpris de voir une gamine de 10 ans à une fête où la moyenne d’âge devait être de 16/17 ans. Mais peut-être imaginez-vous qu’une fête d’adolescents c’est gentil avec seulement du soda et quelques ballons ? C’est que vous n’avez jamais passé une soirée dans les quartiers huppés de Séoul ! Il y avait alcool à profusion, préservatif en distribution gratuite et drogues derrière le canapé. Pour cette première fois, je me contentai d’une bonne dose d’alcool et de quelques cigarettes. Je finis dans un état vraiment moche à voir, mais Min Ho n’était pas vraiment beau à voir, quoique la drogue devait être d’avantage responsable que l’alcool de son état.

    Après cette première expérience, les autres s’enchainèrent, au début une fois par semaine, mais très vite cela devint tout les soirs. J’étais jeune, mais j’avais l’argent pour m’ouvrir toutes les portes. Rien n’est impossible à qui paye. Je me suis retrouvée plus d’une fois sans souvenir de ma soirée, effets secondaires de l’alcool mélangés à certaines drogues surement.

    Pendant ma deuxième année de collège, un nouveau protagoniste s’invita dans ma vie, et en réalité dans celle des deux écoles que nous fréquentions avec mes amis, une bloggeuse qui aimait plus que tous les potins. Je fus sa première cible. J’eus l’honneur d’être la première mentionnée sur son blog…


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    Citation :
      Hello Everybody ! Gossip Girl here !


    Vous ne vous êtes jamais demandé quel genre de vie menaient les heureux élus ? Et bien je vais vous le dire puisque j’en fais partie. Je ne parle pas des sublimes mannequins, acteurs, musiciens prodiges ou génies en mathématiques. Je parle des gens qui sont nés comme ça – de ceux qui ont absolument tout ce qu’ils désirent et qui trouve ça normal.
    Bienvenue dans le quartier le plus huppé de Séoul, là où mes amis et moi vivons, allons en cours, nous amusons et dormons – parfois ensemble. […]


    Connaissez-vous Kang Mee Joo ? Qui ne connait pas la jolie Mee Joo ou MJ pour les intimes ? Elle est la plus belle et la plus populaire de Yu Gwan Sun, n’en déplaise à certains et surtout certaines. Cette fille a tout l’étoffe d’une reine, c’est notre Queen à Yu Gwan Sun. Et bien savez-vous ce que peux bien faire une Queen un samedi soir à Gwangjin-gu ? S’amuser bien sûr ! Et pas n’importe comment, notre Queen MJ semble véritablement savoir comment s’amuser malgré un âge où on l’imagine encore toute innocente. Photo à la clef ;-)
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    Accompagnant cet article une belle photo de moi et d’un garçon rencontré à la soirée en question, nous avoir tout deux un peu trop consommé à en juger par notre rapprochement des moins discrets. Il n’était qu’un de plus sur une liste qui s’allongeait déjà beaucoup. Je n’étais pas Kyong Hee, romantique attendant son prince charmant, j’étais bien plus frivole et facile. Je n’en suis pas vraiment fière aujourd’hui, mais je ne nie pas.
    Ce fut le premier article d’une longue série d’autre. Bientôt tout le monde dans Yu Gwan Sun et Yi Sun Sin me surnommèrent « Queen MJ ». Mais je ne fus pas la seule touchée, il y eut par la suite Kyong Hee qui obtenu le surnom de « Queen KH », ce qui ne lui déplaisait pas en tout point. Puis Ho Joo fut le « King HJ » alors que Jae Yung devint le « King Jy ‘».

    La vie continua son court sur cette voie, Gossip Girl n’étant qu’un peu plus de distraction dans nos vies. Tous les élèves des deux établissements étaient abonnés à ses newsletters, tout le monde se passionnait pour la vie des Queens et des Kings. Nous étions les centres d’intérêts de tous dans nos établissements respectifs. De nombreuses filles, plus qu’avant, venait nous voir KH et moi, souhaitant devenir nos amies.

    Les soirées, elles aussi, continuèrent, tantôt avec Min Ho, tantôt avec KH et les garçons. Ma mère prit conscience de ma vie de déboire que l’année de mes 13 ans, lorsque j’apparu à moitié nue dans un magasine people de Séoul. Apparemment la fille Kang se dépravant à une soirée intéressait les médias, ce qui ne plus pas du tout à ma génitrice qui aimait que notre « famille » ait l’air parfaite, du moins en apparence. Ma mère entreprit de me faire suivre des règles mais c’était peine perdu, comment voulez vous qu’une ado suive des règles alors que vous ne lui en avez jamais imposées auparavant ? Impossible ! De plus, le fait de faire enrager ma mère ne faisait que me fournir une très grande satisfaction donc il ne fallait pas qu’elle espère me stopper, au contraire !

    Mais alors que je passais mon temps dehors de chez moi, sortant, m’amusant, je ne voyais pas la détresse mon petit frère. Je ne le compris que trop tard, quand il tenta de mettre fin à ses jours, heureusement la tentative échoua, mais lorsque j’entendis ma mère m’annoncer d’une voix sèche que mon frère avait tenté de se suicider, je m’effondrai. Ce fut un choc, un énorme choc. La personne qui fut là pour moi cette fois là fut KH. Elle me soutint et m’encouragea à aller le plus vite possible à son chevet.

    Arrivée à l’hôpital, ce fut devant lui que je ne pus retenir mes larmes, je ne cessais de m’excuser de ne pas avoir été là pour lui, de ne pas avoir vu qu’il allait mal, de ne penser qu’à moi… Je lui promis qu’à présent je serais présente, que s’il avait besoin de parler il devait venir me voir… Et je m’excusai encore et encore.

    Après ce jour, j’essayais un maximum d’être proche de mon frère, d’être là pour lui. Il était pour moi ma seule véritable famille, ma mère ne passant que de temps en temps dans l’appartement familiale et parfois accompagnée d’homme différent à chaque fois. Car oui, elle est belle et bien la veuve la plus courtisée de tout Séoul.

    Mais même en étant proche de Chul Hei, je n’arrêtai pas les sortis. Je passais du temps avec mon frère dans la journée et le soir je retrouvais mes amis pour m’amuser. Jusqu’à sa sortie de l’hôpital, je me calmai un peu, essayant de rentrer tôt chez moi. Mais dès qu’il alla mieux, mes soirées recommencèrent à s’enchainer. Alcool, drogue, sexe, tout était à l’ordre du jour.

    Et puis il y eut cette soirée en trop.

    Une soirée en compagnie de Min Ho, comme toujours il était invité et il m’avait demandé de l’accompagner, comme toujours j’avais acceptée pleine d’entrain. J’avais alors 14 ans pratiquement 15. C’était la fin du collège. La soirée commença normalement, je consommais comme à mon habitude, ni plus, mais surtout ni moins. J’étais peut-être fatiguée car je ressentis plus rapidement qu’à l’accoutumé les effets des différents produits que je prenais, ou peut-être qu’il était plus fort. Dans tout les cas les effets arrivèrent très vite. J’étais joyeuse, loquasse, facile.

    La soirée se passait dans une grande villa avec une grande terrace surplombé d’un immense balcon, le tout avec une vue magnifique sur la piscine gigantesque se trouvant plusieurs mettre en aval de la demeure. Je me rappelle être allé sur ce balcon accompagné d’une personne dont le visage est encore flou dans ma mémoire. Puis…

      « Only Fooling Myself »


    Un bruit se répétant inlassablement, le même son bref me rappelant les séries médicales que j’ai déjà pu apercevoir à la télévision… Une violente douleur au crâne… Où suis-je ?

    Difficilement, je me décidai à ouvrir un œil. Trois visages autours de moi. Trois visages que je ne connaissais pas. Une femme assez âgé sans pour autant être vieille, 50 ans tout au plus, les traits raidis par une inquiétude. Un garçon, un jeune garçon, 11 ou 12 ans, un visage chaleureux mais également une crainte dans son regard. Puis un jeune homme, 20 à peu prêt, un visage m’effrayant presque. Il fut le premier à se rendre compte que je m’étais réveillée. Il sembla alors soulagé et appela la femme qui se tourne brusquement vers moi.

      « Mee Joo ! Dieu merci tu es réveillée ! Qu’est-ce que tu as encore fait ?! Que vas-t-on dire… ? »


    Je la regardai abasourdi. C’était bien à moi qu’elle parlait ? Un rapide coup d’œil aux alentours m’indiquait que j’étais la seule dans un lit d’hôpital donc forcement oui c’était à moi qu’elle s’adressait. Je l’entendis alors appeler un médecin qui ne se fit pas prier longtemps.

      « Alors Mlle Kang, comment vous sentez-vous ? »


    Je le regardai lui aussi avec des yeux à la fois surpris et commençant à s’affoler. Capta t-il mon regard incompréhensif ? Surement, si je me fiais à son froncement de sourcil. Il demanda alors aux trois personnes présentes dans ma chambre de bien vouloir la quitter un moment le temps de faire quelques examens. La femme sembla râler un peu mais elle s’exécuta. Une fois tout le monde dehors, le médecin se dirigea doucement vers moi.

      « Mlle Kang, quel est votre prénom ? »


    Je voulu lui répondre directement mais rien ne sorti. Mon prénom ? Mon prénom … Quel était-il déjà ? J’ouvrai la bouche pour la refermé de suite. Comment ne pouvais-je me rappeler quelque chose d’aussi simple ? Comment m’avait appelée cette femme il y a quelques instants ?

      « … Mee Joo je suppose… ? »


    Le médecin comprit, il hocha tout de même la tête d’un signe affirmatif, puis il me demanda ce que je me rappelais. Je ne pus rien lui réponde. Rien ne me revenait. Le prénom de mon frère, si j’avais d’autre membre dans ma famille, si j’avais des amis, je ne le savais plus… Tout était noir dans ma tête, le néant.

    Il voulu me rassurer en me disant que ça ne devrait être que temporaire, et qu’ils allaient faire des examens complémentaires. Je ne comprenais pas ce qui m’arrivait.

      « Que m’est-il arrivé ? »


    Il me répondit que j’avais fait une chute d’un balcon trois jours plus tôt lors d’une fête mais qu’il ne savait pas ce qu’il s’était passé sur ce balcon parce qu’il n’y avait aucun témoin.

    Les jours passèrent, ma mémoire ne revenait pas. La femme, qui était apparemment ma mère, décida qu’il serait mieux pour mon bien que j’aille dans une clinique spécialisée dans les cas dans mon genre. Les médecins voulurent lui conseiller des cliniques près de Séoul mais elle s’y refusa, elle avait déjà choisit le lieu, et il était loin d’être dans les environs.

      « Tu iras à la clinique de Tokyo, c’est la meilleure du Japon à ce que j’ai entendu dire. … Tu comprends Mee Joo, ta perte de mémoire, ton accident, il ne faut pas que ça se sache ici. Je dirais à ton école que tu pars à l’étranger pour étudier. Ne t’inquiète pas, je règle tout. »


    Sur le coup, je ne pus que acquiescer, il ne me vient pas du tout à l’esprit qu’il y aurait pu y avoir des personnes proches à qui dire au revoir avant de partir. Je ne me souvenais de personne, de rien. Alors, une semaine après ma chute, après ma perte de mémoire « totale », je pris un avion en direction du Japon.

    Ce qui est bien quand on fait partie de l’élite, c’est qu’on apprend une multitude de langue dès son plus jeune âge. Je parlais à la fois anglais, français et japonais en plus de ma langue maternelle. Le problème de la langue étrangère ne se posa donc pas lors de mon arrivé sur le sol nippon.

    A peine arrivée dans ce pays que je foulais pour la première fois, ma mère, qui était venu m’accompagné avec mon frère, m’amena directement dans l’hôpital qui s’occuperait de mon cas. Il avait un service spécialisé dans les amnésies d’après les dires de ma mère. Que lui soit en Corée du Sud ou au Japon ne changeait pas une chose, nous avions de l’argent, grâce à ça, j’eus droit à ma chambre individuelle, une grande chambre plutôt agréable pour une chambre d’hôpital. Puis, à peine je me fus installé, ma mère m’annonça qu’elle devait repartir pour Séoul. J’avais beau avoir tout oublié de ma vie d’avant l’accident, j’avais rapidement cerné ma mère, cette femme qui avait failli perdre sa fille mais qui au final ne se préoccupait que de ce que les autres pouvaient penser… J’hochais la tête, qu’elle fasse ce qu’elle avait à faire. Elle partie dans l’heure qui suivit, emmenant Chul Hei avec elle.

    Les premières heures je restai dans ma chambre, mais très vite je m’aperçu que rester enfermée n’était pas pour moi. L’hôpital n’était pas une prison et je pouvais en sortir comme bon me semblait (quoique j’avais un couvre feu). Je ne pris que quelques affaires, et, pour la première fois depuis mon accident, je sortis seule dans les rues d’une ville. Le fait d’être dans un pays que je ne connaissais pas avant mon accident (j’avais demandé à Chul Hei) me rassurait un peu, aussi étrange que cela puisse être. En effet, en me promenant à Tokyo, je n’avais pas la sensation de devoir me rappeler telle ou telle chose, et ce mal de tête qui persistait depuis mon réveil s’atténuait un peu…

    Ce fut lors de cette première sortie que je rencontrai un jeune japonais, nous n’avons fait que discuter devant un café, une rencontre soudaine – moi complètement perdue lui demandant dans quelle direction je pouvais trouver un endroit où me poser un moment – et forte agréable. Ce fut court, assez court pour que je n’aie pas à lui dévoiler la raison de mon voyage à Tokyo, au final après cette courte rencontre je ne connaissais que son nom « Mukai Hirohito ». Je le quittai ensuite en pensant ne jamais le revoir. Mais qui sait ce que peut nous réserver l’avenir ? Dans tout les cas, le revoir serait plutôt une agréable nouvelle, sa rencontre m’avait beaucoup plut.

    Peu de temps après mon arrivé à Tokyo, des séances de « thérapie » ayant pour but de retrouver ma mémoire commença. L’hôpital avait une méthode pour nous aider. Il demandait à d’ancien patients ayant vécu des expériences similaires de venir au minimum une fois par semaine bénévolement pour nous apporter leur soutient. C’est ainsi que je vis la connaissant de Mikio, Matsuda Mikio. Un jeune homme d’une vingtaine d’année, ayant perdu sa mémoire étant plus jeune après la perte de ses parents. Au début, il était le seul à parler durant ses visites, il me parlait de son expérience, de ses doutes, des choses que je ne devais surtout pas faire… Et puis petit à petit, nous ne parlions plus de son passé, ni du miens qui ne me revenait toujours pas d’ailleurs, mais du présent. La thérapie avait certes pour but de nous faire retrouver nos souvenirs mais surtout, surtout de nous faire aller de l’avant. Si nous ne retrouvions pas notre mémoire, ce n’était pas grave, ce qu’il fallait à tout pris c’était ne pas vivre dans le passé oublié mais dans le présent.

    Mikio venait plusieurs fois par semaine me voir. J’adorais ses visites, plus qu’un simple « tuteur », il était devenu un ami. Le plus souvent il me sortait de l’hôpital pour aller se balader dans les rues de Tokyo. Il me faisait découvrir des petits quartiers cachés et avec pourtant un véritable caractère. Mikio ne venait pas d’une famille aisée comme moi et pourtant je ne ressentais aucune différence entre lui et moi.

    Six mois et toujours aucuns souvenirs n’était revenu. Il m’arrivait d’essayer de me souvenir au point d’avoir des migraines pendant des jours, des semaines entières. Cela entrainait parfois ce que j’appelais mes « crises », j’avais tellement mal à la tête que je fondais en larme pendant des heures… Mikio assista une fois à une de ses crises. Il resta près de moi le temps que la douleur passe. Il me fit ensuite lui promettre de ne plus jamais essayer de cette manière de retrouver ma mémoire. Il m’affirma qu’elle reviendrait d’elle-même. Je le crus.

    Mon seul lien avec Séoul, était Chul Hei. Mon frère venait me rendre visite une fois par mois minimum. Il me racontait comment allait notre mère et surtout comment il allait lui. J’aimais l’entendre parler de ce qui lui arrivait. Après son récit, c’était à mon tour de lui raconté ce qui m’arrivait. Excepté mes crises, je lui racontais tout, y compris ma frustration de ne toujours rien me souvenir.

    Un an passa, et toujours rien. Avant cette année à Tokyo demeurait encore un trou noir. Les médecins ne s’en inquiété pas trop étant donné que ma mémoire marchait toujours (me souvenait parfaitement de cette année qui me venait de passer), ils me disaient cependant que ça pouvait ne jamais me revenir. Connaissant les faits de mon accident, ils m’avouèrent qu’en fonction de ce que j’avais consommé ce jour là, il y avait de grande chance que rien ne me revienne.

    Je rapportai, comme à mon habitude, ces paroles à Mikio, lui confiant mon inquiétude au sujet de la fille que j’étais avant. Il voulu me rassurer en me disant que j’étais certainement quelqu’un de très bien…

      « Je n’en suis pas aussi sûre que toi… »


    Il me sourit. Puis quelques jours plus tard, il m’annonça qu’il devait partir. Il devait aller vivre en Corée du Sud, dans ma ville natale, dans la capitale Coréenne. J’étais triste mais en même je savais qu’il n’avait pas vraiment le choix. On se promit mutuellement de se revoir si jamais l’un de nous rejoignait l’autre, si lui revenait à Tokyo ou si moi je rentrais à Séoul.

    Après son départ, je me lançai un défi, retrouver ma mémoire ! Bien sûr, comme je l’avais promis à Mikio, je n’userais pas de ma méthode brutale, non j’avais eut une idée après avoir regardé un film (je n’étais pas sûre que ça marche mais bon, qui ne tente rien n’a rien !). Par mail, je demandai alors à Chul Hei de m’envoyer quelques affaires de notre appartement, des affaires m’appartenant comme certaine plus commune à notre famille. Lors de sa visite, il m’envoya un cadre représentant une famille heureuse. Une femme, je reconnu ma mère bien que je ne lui connaissais pas ce sourire heureux et ce visage doux, le visage de la fillette m’était familier également…

      « C’est moi n’est-ce pas ? »


    Chul Hei acquiesça. Il y avait aussi un homme, un bel homme aux yeux rieux et au sourire chaleureux. J’aimais ce visage mais en même temps il me rendait triste. Mon père… Par contre mon frère manquait sur la photo. Surprise je lui demandai pourquoi.

      « Je n’étais pas né. On n’a pas de photo de papa avec moi… Il est mort peu après que je naisse. »


    Mon cœur se serra et je pris la main de mon frère. Même s’en m’en rappeler, je sentais que ce moment avait du être l’un des plus difficile de ma vie, de notre vie. Le sien parce qu’il ne se rappelait pas de notre père, du miens car je sentais que la mort de mon père avait entrainé un manque dans mon cœur qui ne pouvait être comblé.

    Chul Hei n’avait apporté d’autres affaires qu’il me lassa pour que je les regarde quand je serais seule. Je le fis en plusieurs fois. La nuit après la visite de Chul Hei, dans mes rêves, des visages apparurent. Un homme, l’homme de la photo, j’étais dans ses bras, j’étais bien. Puis il eut un son strident ressemblant à une sonnerie de téléphone, un son désagréable qui me torturait de l’intérieure. Puis ma mère qui passait près de moi effleurant tristement ma tête avant de partir…

    Je me réveillais en sursaut. Que venait-il de se passer ? Etait-ce un cauchemar ou un souvenir ? Plus tard dans la journée j’appelais ma mère. Elle me confirma que les faits de mes rêves s’étaient réellement passés… Un drôle de sentiment s’immisça en moi, j’étais à la fois heureuse de retrouver enfin un peu de ma mémoire, mais à la fois triste, car ce souvenir était surement l’un des plus douloureux que j’avais.

    L’année qui suivit, des brides me revinrent petit à petit. D’abords ce fut des images, des visages de personnes, des morceaux de soirée… Puis des noms. Bientôt les souvenirs de Yu Gwan Sun me revinrent en leur intégralité. Kyong Hee, Ho Joo, Jae Yung et bien sûr Min Ho. Ce dernier me faisait à présent peur. Mes souvenirs avec lui étaient les plus effrayants.

    Pratiquement un an après avoir retrouvé le souvenir de la mort de mon père, la quasi-totalité de mes souvenirs étaient revenu, tous sauf cette fameuse soirée qui m’avait amenée ici. Les médecins n’en revenaient pas de la rapidité avec laquelle tout cela m’était revenu. Cependant, ils me demandaient de ne pas avoir trop d’espoir à propos de cette soirée, elle ne me reviendrait surement jamais en mémoire, étant celle ayant causé ce trouble. Ca me rappela Mikio, qui même après toutes ses années ne se souvenait toujours pas de l’accident qui avait causé la mort de ses parents…

    Les semaines qui suivirent furent le temps pour ma mère de préparer mon retour à Séoul. Maintenant que je me rappelais être « Queen MJ », je ne pouvais me tenir plus longtemps éloignée de Yu Gwan Sun… Bien qu’en réalité le statut de Queen ne m’intéressait plus. Je sentais que je n’étais plus la MJ de mes souvenirs revenus. A Tokyo j’avais changé…


    --------------------------------------------------------

    Me voilà de retour à Séoul après deux ans d’absences… Comment expliquer à mes amis mon absence et surtout mon départ soudain sans prévenir… ? Connaissant Kyong Hee, pourra-t-elle vraiment me pardonner ? J’espère mais j’en doute… Du moins pas immédiatement. Si au moins je pouvais leur dire ce qui s’était réellement passé… Mais non, je ne peux pas. Ma mère me l’a clairement expliqué :

      « Imagine que les médias en prennent connaissance ? Ils vont fouillés pour savoir exactement ce qu’il s’est passé ! Tu imagines ce qu’on va dire de notre famille quand on découvrira à quelle genre de soirée tu étais !? Et une fois que cela sera rendu public, tu seras constamment harcelé par les photographes ! »


    Dans le fond elle n’avait pas tord. Si je voulais rester discrète, il ne fallait surtout pas que ce qui m’était vraiment arrivée se sache, mon amnésie, comme le reste !





    More About Me


    › Famille « Mon petit frère, Chul Hei est le seul que je considère comme ma famille. Je l'aime plus que tout et je m'en suis rendu compte quand j'ai failli le perdre. Il fut mon seul lien avec Séoul pendant mes deux ans au Japon. Ma mère n'est pour moi qu'une étrangère. Depuis la mort de mon père, elle a laissé les nourrices nous élever, nous délassant au profit de la Jet-Set. Elle est devenu une « femme du monde », accordant plus d'importance aux « qu'en dira t-on ? » qu'au bien être de ses enfants.
    › Signe(s) Particulier(s) « /
    › Vos ambitions pour le futur « A court terme, je souhaite retrouver mes souvenirs sur ce soir où j'ai perdu la mémoire. C'est tout ce qu'il me manque. A long terme, je n'ai aucune ambition... Je n'ai pas encore trouvé ma voie, et pour dire vrai, je ne l'ai même pas cherchée.
    › Votre secret « Ma perte de mémoire il y a deux ans. Personne n'est au courant excepté ma famille et Min Ho.
    › Votre avis sur le blog de Gossip Girl ? « Avant ça m'amusais. J'aimais me retrouvé en première page de son blog. Maintenant, je préfèrerai qu'elle m'oublie un peu comme j'ai pu l'oublier.
    › Et sur elle ? « Cette pauvre fille ne doit avoir rien d'autre à faire que de vivre par procuration à travers nous... Je la plain.







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      › Prénom ou Pseudo « Yunfa
      › Âge « 19 ans
      › Comment avez-vous découvert le forum ? « Je l'ai crée
      › Qu'est ce qui vous a attiré chez lui ? « /
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      › Autre chose ? « Have Fun <3





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Kang Mee Joo - Queen MJ

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