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 » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |

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MessageSujet: » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |   Dim 20 Juin - 16:26

Celui qui a dit que la vie des riches et c’est ce qu’il y a de mieux aux mondes devrait vraiment revoir son jugement. Paraitre, était le seul mot qui avait de sens pour eux ou du moins pour ma famille adoptive. Pour faire bien, il fallait que je suive sciences politiques à l’université, que j’abandonne le rêve que mon père avait du sacrifier pour m’élever et qui était devenu au fil des années mon rêve, et ça je ne pouvais le supporter. Dire que cela était une mauvaise passe était un mensonge également, ma mère tout comme ce pourri préférait fuir la confrontation pensant surement que j’allais lâcher prise et que je suivrais comme d’habitude ce qu’ils me disaient de faire, mais il en était hors de question. Si je tenais aussi fortement et si fièrement malgré tout ce qu’ils me faisaient faire, c’était parce que j’avais la chance de suivre la formation pour laquelle j’aspirais. S’ils croyaient que j’allais rester le gentil jouet entre leurs mains que j’étais devenu à leurs yeux, ils faisaient fausse route. Depuis mon arrivé, j’avais déjà tracé ma route en prenant en compte toutes les possibilités devant moi. J’avais économisé tout l’argent qu’on me donnait en argent de poche, j’avais déjà un capital de départ du à des économies que j’avais fais dès mes sept ans pour soulager la charge de mon père pour plus tard. Certes ce capital n’était pas bien grand mais au fil des années en ajoutant cet argent colossale qu’on me donnait pour me fringuer et m’entretenir avait bien fini par porter ses fruits. Je possédais désormais un capital de 13 957 000 wons (10 000€), un capital plus que confortable. Je pourrais suivre mes études dans une université assez correcte et puis il me restait encore une année entière pour que je puisse mettre de côté sans compter qu’il y avait l’assurance décès de mon père que je toucherais à ma majorité. Encore une somme assez conséquente quoique modeste qui viendrait s’ajouter à mon capital. Mon père m’avait toujours dis que selon lui l’homme n’était jamais trop prudent. J’aime penser que mon père était un homme sage qui pensait à mon bien être avant le sien. Je ne compte plus le nombre de conseils qu’il m’a donné pour pouvoir un jour faire face à la vie sans lui à mes côtés. Je ne pourrais jamais le remercier assez pour tout ce qu’il m’a donnait.

Ce matin là, en me levant ma haine était bien présente et ne me quittait pas un seul instant. J’avais envie de tout casser, casser cette vitre avec ce bouquin, faire un scandale devant les domestiques pour que chacun puisse constater à quel point cette famille faisait preuve d’une hypocrisie sans faille. Cette demeure était redevenue comme auparavant une prison que j’avais du mal à m’en défaire. Mes parents n’étaient pas idiots et m’avaient déjà fait revenir de force à la demeure pour une confrontation avec l’un d’entre eux pour comme qui disait-il, ah oui remettre les pendules à l’heure ! En venant vivre à leur côté, j’avais accepté de me plier à leurs règles, à tout faire pour que mon illégitimité ne deviennent pas un défaut plus qu’il ne l’était déjà. Selon eux, il avait toujours été question que je suive les pas de mon beau père et que je n’étais là que dans cette optique. Ma mère ne pouvant plus avoir d’enfant du à son âge, mon beau père était forcé de faire de moi son futur successeur à la tête de la famille Yoon. Bien que cette idée ne lui plaise pas vraiment, il était forcé de s’y faire et de montrer à quel point il était proche de moi au risque de passer pour un mauvais homme devant les yeux de ses électeurs, une chose qu’il ne pouvait décidément pas se permettre. En public j’étais le fils illégitime chéri de la famille Yoon, en privé un parasite qu’il était primordial de diriger d’une main de maitre pour qu’il ne s’éloigne pas du droit chemin. Malgré la douche bien froide que j’avais prise pour tenter d’apaiser cette fureur avant de revêtir mon uniforme, j’étais toujours sur les nerfs. Le petit déjeuner se passa dans une ambiance des plus glaciale, je n’accordais aucun regard à ma famille adoptive et n’adressait même pas un mot à Eun Hye de peur de me montrer trop froid. Je pouvais voir qu’elle était triste que je ne lui sourie pas et qu’elle voulait demander ce qu’il se passait, mais comme moi ils lui avaient enseignés que le silence était de mise à la table des Yoon. Après avoir avaler deux tartines de beurre, je sortis de table sans un mot refusant l’honneur de me montrer poli à leur yeux, moins je pouvais les voir mieux je me porterais mieux. Il y a peu d’années au lieu d’aller en cours, j’aurai surement rejoins mes potes pour boire de tout mon soul pour me vider la tête, cette fois ci je préférais simplement me calmer en écoutant de la musique. A peine étais-je monté dans le véhicule qui m’amenait au lycée, j’avais allumé mon mp3 tout en fermant les yeux pour me laisser porter par la musique. J’écoutais de préférence des musiques aux sonorités calmes. C’est ainsi que depuis une semaine je passais mes journées à écouter de la musique en venant et revenant de l’école lorsque ce n’était pas ailleurs.
Un signe de mon conducteur attira cependant mon attention, il s’était retourné vers moi et c’est en enlevant mon écouteur que je compris ce qu’il s’était passé. En voulant se garer il avait par inadvertance touché une moto. Sans un mot, j’étais sorti de la voiture voir s’il y avait eu plus de peur que de mal et c’est la que j’aperçu une éraflure sur les deux véhicules à l’exact opposé l’une de l’autre. C’était bien ma veine aujourd’hui. A croire qu’il y a des jours avec et des jours sans. Voyant des lycéens passer par là, j’interpelle l’un d’entre eux leur demandant s’ils connaissent le prioritaire de cette moto. Il me réponde que non et je réitère la question plusieurs fois avant d’avoir une réponse me donnant l’information que je recherchais. Il semblerait que ce soit à un troisième année et qu’il se nomme Uhm Dong Woo. J’informe le chauffeur que je m’occupe de la situation et après un hochement de tête, il redémarre. Après un vif coup d’œil sur ma montre, je constate qu’il me reste assez de temps pour faire un saut dans le bâtiment des troisièmes années pour expliquer la situation au propriétaire de la moto accidentée. Enfin ce n’est pas comme si elle était totalement cabossée de part et d’autre par le contact, en fait ce n’est qu’une simple éraflure mais une éraflure qui mérite une explication.

Arrivé dans le bâtiment, je demande à savoir dans quelle classe se trouve le propriétaire en question. Les regards que me lancent ceux-ci m’interpellent quelque peu. Certains me demandent même ce que je peux bien lui vouloir et c’est avec difficulté et une certaine appréhension que je découvre sa classe. En croisant un jeune homme qui sort de la classe supposée du jeune propriétaire, je l’interpelle.

« Bonjour, Sunbae ! Désolé de vous interpeller. Est-ce que je suis bien dans la classe d’Uhn Dong sunbae ? »

Comme les précédents Sunbaes celui-ci me regarde étrangement et fini par acquiescer avant d’interpeller le fameux jeune homme en question. C’est donc avec une certaine appréhension que je me demande ce que veulent dire ses regards étranges et surtout il faut bien avouer que la situation dans laquelle je suis actuellement n’est pas foncièrement celle que je préfère. Cependant personne ne pourrait voir tout ceci tant ma maitrise de mon calme est parfaite. Mon regard est droit et calme et j’attends donc avec patience que la personne en question vienne à ma rencontre pour tout lui expliquer.



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MessageSujet: Re: » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |   Lun 21 Juin - 23:07

« Que comptez-vous faire après avoir obtenu votre diplôme Uhm Dong Woo ? »

Cette phrase m’avait pour ainsi dire « torturé » l’esprit toute la nuit. J’étais d’avantage à vivre au jour le jour mais lorsque mon professeur principal m’avait rétorqué ça tout en me reprochant de ne jamais faire mon maximum en classe, je n’avais pas su quoi lui répondre. Bien sûr, comment aurais-je pu alors que chaque matin je me demandais si aujourd’hui serait le jour où enfin je claque la porte de la demeure dites « familiale » pour vivre ma vie de mon côté ? L’université ? Un emploi ? Une chose était sûre, vivre au crochet de mes parents n’étaient pas une option possible… Pour vous dire la vérité, avant que ce prof ne me pose cette question fatidique, je n’avais jamais vraiment réfléchis à ce que je ferais une fois que mon père aurait remplis son quota des devoirs qu’il avait envers moi en tant que géniteur. Majeur et diplômé, il aurait rempli son rôle et je n’aurais plus qu’à me débrouiller. Voilà une perspective que je n’avais pas vraiment vu venir tant que m’étais toujours dit que je partirais de mon propre chef avant que cela n’arrive… Il allait falloir que je pense à passer à l’acte !

Après cette semi nuit blanche, j’étais d’une humeur partagé. Entre le fait d’avoir très mal dormi et celui de m’être torturé l’esprit, on ne pouvait pas dire que j’étais de mauvaise humeur, j’étais plutôt absent. Quand je finis de me préparé et me rendis à la cuisine ce matin là, je n’émis même pas un soupir lorsque le cuisinier m’apprit que l’on demandait ma présence à table. J’allais m’installer sans broncher à côté de mon frère qui me lança un regard surpris, ne semblant pas être au courant que l’on avait demandé ma présence. Je croisais également les regards surpris de ma belle-mère et mes deux autres frères. Apparemment c’était mon père qui était à l’initiative de cette requête. Je n’y portai aucune attention et commençai à manger mon petit déjeuner.

Je prenais rarement mes petits déjeuners en compagnies de mes parents et mes frères mais en général ce n’était jamais très longtemps silencieux. Mon père choisissait souvent ce moment pour en apprendre plus sur ce que prévoyaient de faire dans la journée ses fils ou pour savoir comment se passait l’université. Je me contentais de manger en silence pour ma part. Ce repas ne fit pas exception, du moins au début. D’entré mon père embarqua sur le sujet épineux du moment, les études de celui qui aurait du être son successeur dans l’entreprise. Comme depuis maintenant plus d’un mois, mon frère exposa ses projets, ses envies et son rêve avec une bonne argumentation quoique si j’avais vraiment pu donner mon avis, je lui aurais dit de mettre un bémol sur le côté « rêve hollywoodien » pour d’avantage accentué le côté projet concret et rentable, mais on ne me demandait jamais mon avis, je me contentais alors d’écouter d’une oreille distraite.

« Et toi Dong Woo, tu as choisit une filière pour l’an prochain ? »

Je failli m’étouffer avec mon riz, mais heureusement je réussis à tout avaler assez dignement. Je levais alors les yeux vers mon père, sachant que la probabilité qu’il est confondu mon prénom avec celui d’un des mes frères (qui soit dit en passant avaient déjà tous choisit une quelconque filière et n’avaient pas à refaire leurs choix) était quasi-impossible. Lorsque je croisais son regard qui était bel et bien posé sur moi, je n’eus aucun doute. Je mis un moment à répondre, un coup de coude de mon frère me fit reprendre les esprits.

« Pas encore. »

Leçon numéro un avec le chef de famille Uhm, plus la réponse était courte moins il y avait de chance qu’il la retourne contre vous.

A en juger par le regard que ma belle-mère lui envoya, j’aurais parié qu’elle pensait comme moi, elle ne devait pas voir pourquoi mon père devrait me payer l’université avec leur argent. Mon père ne fit pas le moins du monde à elle, ni même aux regards ahuris de mes frères et continua sur sa lancé.

« Tu devrais commencer à y réfléchir, ça arrivera plus vite que tu ne le penses. »

Je ne savais pas quoi penser de ça… Ça ne pouvait pas être gratuit. Vous pensez que je suis parano ? Vous ne connaissez pas mon père. Quand j’étais enfant, vers mes neuf ans, la seule fois où il m’a emmené jouer au ballon avec lui dans le parc avec mes frères c’étaient lorsqu’une émission de télévision coréenne était venu filmer cette journée en nommant l’épisode de leur émission « la fêtes des pères des hommes les plus riches du pays ».

« Ton professeur principal a appelé hier soir, il nous a dit qu’il t’en avait parlé mais que tu ne semblais pas très sûr de vouloir aller à l’université. Je lui ais répondu qu’il avait du mal comprendre. »

Si le reste de la famille n’avaient pas eut une tête aussi effarés devant les paroles de mon père j’aurais facilement cru à un canular… Mais là, ils étaient tous aussi choqué que moi, voir plus. J’hochai simplement la tête avant de prendre congés, prenant pour excuse le fait que j’allais être en retard.

Leçon numéro deux avec le chef de la famille Uhm, mieux valait ne pas vous glisser entre lui et sa femme quand on peut sentir un désaccord entre eux de plein nez.

Alors que je franchissais à peine la porte, j’entendis ma belle-mère demander à mon père ce qui lui arrivait et rajouter qu’il était fou de vouloir encore dépenser « son » argent dans mon éducation alors que c’était déjà bien de m’avoir permis d’obtenir mon diplôme. Je restai derrière la porte, la réponse de mon père m’intéressant.

« Si celui-ci ne prend pas la relève, il reste mon derniers héritier. »

Avait-il simplement dit d’un ton très calme. Je souris en comprenant son petit jeu. Bien sûr tout cela avait pour unique but de faire revenir mon frère sur ses positions. Je ne voyais vraiment pas mon père me donner les clefs de son entreprise. C’était maintenant à moi d’entrer ou non dans son jeu. Soit je pouvais y entrer et profiter encore de son argent pour avoir un diplôme universitaire, soit je pouvais tout simplement partir, refuser net tout ça, et le mettre dans une position encore plus inconfortable… Les deux étaient forts tentant, non ?

Un peu soulagé de m’apercevoir que tout ceci n’était qu’encore un des jeux de mon paternel, je pris ma moto pour me diriger vers le lycée Yi Sun Sin. Le lycée n’était pas très loin et mes frères allant à l’université rattaché, j’aurais pu prendre avec eux la limousine mais depuis que j’avais le permis moto je n’avais pas remis les pieds dans la limo. Etant une des rares personnes à être sur un deux roues à Yi Sun Sin, ceux qui connaissait mon nom (aussi peu nombreuse soit-elle, quoique avec mes frères, il y en avait quand même quelques uns) savait assurément que cette moto était la mienne.

Allez savoir ce qui m’est passé par la tête, mais ce matin là je choisis de me garer sur le parking principal au lieu du coin bien isolé que je choisissais en général, plus par envie de me poser quelque fois au calme avant d’aller en cours que par crainte de voir ma moto vandalisé par des personnes ne m’appréciant pas. Car pour savoir que cette moto était la mienne, il fallait me connaitre et quand on me connaissait, on savait forcement que j’étais un membre actif et plutôt doué du club de boxe… Donc en général, on évitait de venir se frotter à moi.

Je me rendis donc d’un pas calme dans ma salle de classe situé dans le bâtiment des troisièmes années. Contrairement à ce que j’avais dit à mon père, j’étais plutôt en avance. Je pris place dans ma salle de cours, dernier rang, contre la fenêtre. Une position reculé qui correspondait bien à mon statut de solitaire dans cette école. Statut que je m’étais forcé par moi-même et dont je ne me plaignais pas. Au moins on me fichait la paix et je pouvais observer tout de loin.

En attendant le début du cours, je mis mes écouteurs sur mes oreilles allumant mon MP3. Le volume de l’appareil n’était pas très fort, plus pour pouvoir écouter les autres parler autour de moi sans qu’ils pensent que je les entends que par soucis pour mes tympans.

Une dizaine de minute après mon arrivé, une voix m’interpela.

« Hey Uhm Dong Woo ! Quelqu’un te demande. »

Je levais les yeux et hotta un écouteur. A la porte de la salle un garçon de ma classe et un autre qui m’était lui inconnu. Mon camarade de classe me fit signe avant de laisser le nouveau venu seul. Je regarde le garçon un bref moment avant de me lever et me diriger vers lui, légèrement curieux.

« Tu voulais me voir ? »

Je ne pu ne pas remarquer – avec un certain amusement – les regards surpris dans mon dos. Ce n’était pas tout les jours que quelqu’un venait me voir dans la salle de classe, ils devaient se demander si j’avais enfin un ami. Il était vrai que le garçon m’intriguait autant qu’eux. Mais sachant que je ne le connaissais pas, mon avis sur lui était assez réservé… Et je ne pouvais nier le regarder avec une certaine suspicion qui avait en général plus tendance à garder les gens éloigner de moi que de m’en rapprocher.


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MessageSujet: Re: » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |   Mar 22 Juin - 13:14

Lorsque le Sunbae en question se leva, son visage m’était quelque peu familier. Ce n’était pas comme si je le voyais tous les jours mais disons qu’il ne m’était pas inconnu. Un sportif peut être ? Oui de loin, je pouvais bien remarquer que le Sunbae en question devait surement pratiquer une activité extrascolaire autre que celle de boire ou se droguer voir autre comme la plupart des élèves de ce lycée. Mais quel sport ? Je n’en avais pas la moindre idée. Tandis qu’il se dirigeait vers moi et que son visage s’approchait celui-ci me revenait un peu plus en mémoire. Un sport de combat il me semble, oui mais lequel ? Karaté ? Taekwondo ? Boxe ? Oui c’était bien un boxeur, un des meilleurs du lycée en plus. C’était vraiment bien ma veine, il allait donc valoir que je le prenne avec des pincettes car tout bon boxeur était connu pour avoir le sang chaud. Il faut entendre par là qu’ils prennent en général rapidement la mouche et en viennent aux mains rapidement sans crier garder. Pour être franc, je commençais un peu à m’inquiéter. Bien que je ne voyais pas ce que la situation pouvait avoir de si dramatique pour qu’il en vienne aux mains. Après tout, je venais m’excuser et payer la peinture que le contact entre nos deux véhicules avait arrachée, non ? Cependant je comprenais mieux les regards de ses camarades quand je disais vouloir le voir mais cela ne m’importe plus trop, trop concentrer sur ce qu’il fallait que je disse pour faire passer la pilule plus facilement sans le mettre en colère ou autre.

« Tu voulais me voir ? »

Bien que sa voix soit assez calme, le regard qu’il me lance est assez suspicieux quoi de plus naturel, j’en aurai surement fait de même en temps normal.

« En effet, sunbae. »

Par ce simple mot, je me positionnais en tant que cadet, signifiant par ce simple mot que j’étais d’un niveau d’étude inférieur au sien. Il était temps que je me lance mais il fallait encore que je trouve ce qui convenait de dire plus exactement avant de parler.

« Je me présente Takashima Ryuku, je suis en deuxième année, ravie de faire votre connaissance. »

Je m’étais présenté d’une façon polie quoiqu’un peu poussé entre hommes mais je juge toujours nécessaire de respecter les coutumes que je trouve fondamentale. Je ne me vois vraiment pas lui dire : « Yo mon pote, moi c’est Takashima Ryuku, mon con de chauffeur à érafler ta moto, je m’excuse hein ! Envoie-moi le billet, je le réglerais pour toi ! Salut mon poto, à plus ! ». Oui totalement déplacé en effet et puis c’est tout simplement par mon genre, un point c’est tout. Quitte à passer pour un marginal, ce que j’étais en fin de compte dans cette école, autant rester fidèle à moi même. C’était un ainé et je lui devais autant de respect qu’à un seosong. De plus il ne m’avait rien fait de désagréable pour que je lui enlève délibérément son titre d’ainé.

« Je suis désolé de vous déranger, mais la moto se trouvant sur le parking principal est bien la votre ? »

Je préférais aller doucement mais surement tentant de lire à travers ses expressions quoi qu’elle n’avait pas vraiment changée jusqu’à que je parle de sa moto. Pour dire vrai, le regard du jeune homme était devenu encore plus suspicieux, rien de bien étonnant en quelque sorte. J’imagine sans trop de mal ce qu’il devait penser. Ou est-ce que je voulais en venir et pourquoi je lui parlais de sa moto ?

« Si c’est le cas, je suis venu m’excuser. Tout à l’heure en se garant mon chauffeur à effleurer par inadvertance votre moto, mais il y a eu plus de peur que de mal, je vous rassure. Juste une petite éraflure et c’est donc pour cette raison que je viens vous voir pour vous donner mes coordonnés pour payer les réparations. »

J’avais fini ma tirade en m’inclinant respectueusement comme le voulait la coutume japonaise et coréenne et j’attendais calmement sa réaction. Allait-il se mettre en colère ou autre, j’en avais pas la moindre idée mais au moins j’étais sur d’une chose : en aucun cas je ne lui avais manqué de respect.
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MessageSujet: Re: » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |   Jeu 24 Juin - 13:27

Alors que de loin il m’avait ne l’avoir jamais vu auparavant, de près mon impression fut différente. Son nom également me fut familier lorsqu’il se présenta. Je ne répondis d’ailleurs à sa présentation que d’un léger signe de tête poli. A près tout, il connaissait déjà mon nom, pourquoi aurais-je besoin de me re-représenter ? Son nom, mais ses manières surtout, montrait bien la nationalité de mon interlocuteur. Les japonais étaient connus pour être les champions en matière de politesse, et de ce côté-là, il était certain que je ne pouvais rien lui reprocher.

« Je suis désolé de vous déranger, mais la moto se trouvant sur le parking principal est bien la votre ? »

Hum… Je mis un instant à y réagir. Déjà le fait qu’il me parle de ma moto là comme ça, c’était légèrement intriguant voir inquiétant, mais surtout je garais la plupart du temps ma moto dans un coin plus discret, derrière le lycée…

« Le parking ? … Hum n… »

Sauf ce matin, où je l’avais bien garé là. Fronçant les sourcils je rectifiai en acquiesçant d’un signe de tête.

« C’est bien la mienne, pourquoi ? »

On pouvait sentir une teinte d’agressivité dans mes paroles. Ce n’était pas vraiment volontaire, et plus une habitude mêlé à la suspicion de voir venir ce garçon auquel je n’avais encore jamais adressé la parole venir me parler de ma moto…

Je l’écoutai fronçant d’avantage les sourcils lorsqu’il prononça les mots « effleurer par inadvertance votre moto » et « éraflure ». Je me détendis à peine lorsqu’il parla de payer les réparations.

Derrière nous, je sentais quelques regards un peu trop curieux et surtout quelques chuchotements après que la tirade du garçon et l’évocation de dommage sur ma moto. Je devinais aisément ce que pouvait penser mes camarades de classe… Ils étaient certainement tous très curieux de ce que j’allais répondre au garçon. J’étais « connu » en quelques sortes pour être plutôt agressif et violent. Réputation dans ma classe que je devais à mon côté solitaire, et au fait de rembarrer tous ceux qui avaient pu il a maintenant fort longtemps vouloir essayer de sympathiser avec moi. Ajouter à cela le fait de faire de la boxe et ça fait de vous une personne censé se servir de ses poings avant de se servir de sa tête. Mais pour être honnête, les seules personnes avec qui je m’étais vraiment battu en dehors de mes combats de boxe étaient mes frères. En public c’était arrivé deux ou trois fois, en privé c’était plus courant mais moins violent.

Oubliant le garçon une fraction de seconde, je lançais un regard en arrière pour croiser celui d’un de mes camarades. Je laissais échapper un léger soupir avant d’entrainer Takashima Ryuku dans le couloir, en lui demandant simplement s’il pouvait me suivre. Je pris bien soin de refermer la porte derrière nous, lançant un dernier regard noir à ma classe.

« Quelle bande de rapace. »

Légèrement murmuré, mes paroles n’avaient aucun destinataire si ce n’est peut-être moi-même. Je me retournai ensuite vers le garçon qui gardait plutôt bien une façade calme bien que j’arrivais à lire un peu d’inquiétude dans ses yeux.

« Hum… »

Il m’était in-vraisemblablement familier. Mais je n’arrivais pas à remettre le doigt sur l’endroit où j’aurai pu le voir. Certes ça aurait tout aussi bien pu être dans les couloirs de l’école ou même dans la cours, la cafétéria ou tout autre endroit, mais il me semblait que c’était autre part…

« Ok. Je te contacterai pour te donner le montant alors. »

Bah quoi ? Vous vous attendiez à quoi ? Que je m’énerve et frappe le garçon ? La première chose qu’on vous apprend en boxe c’est que vos poings sont des armes et qu’il ne faut jamais les utiliser à tords et à travers. Le garçon en face de moi, bien qu’assez grand – je faisais à peine quelques centimètres de plus – n’avais pas la même carrure que je possédais. Des années de boxe ça marque.

« Désolé pour ça. »

D’un signe de la main, je montrai ma salle de classe, sous-entendant les regards curieux et les murmures qui avaient précédés l’annonce de l’accident entre son chauffeur et ma moto.

« Tu ne serais passé à la télé récemment ? »

Je venais de remettre le doigt sur là où je l’avais possiblement vu. Il me semblait avoir entendu parler de lui dans les médias… Héritier de je-ne-sais-plus-qui-ou-quoi. Il me semblait l’y avoir vu sans en être pour autant certain. Tout comme je n’aurais pas su dire là de quoi retourné vraiment l’émission où je l’avais vu.


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MessageSujet: Re: » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |   Ven 25 Juin - 13:53

J’attends toujours silencieusement la réponse de mon ainé, observant par-dessus son épaule les diverses réactions qu’ont occasionnés mes excuses. Certains semblent très intéressés par notre petite conversation, ce qui montre en quelque sorte un certain relâchement dans leur éducation. Ne leur a-t-on jamais enseigné à pas écouter les conversations des autres ? Même si je sais que parfois on est un peu malgré soi ou pas obliger d’en entendre certaines. Dans le cas présent, ils sont à une distance très respectable pour s’occuper d’autre chose que nous. Dire que ça me gêne ? Pas vraiment, après tout ce que j’avais dis n’était pas un secret mais c’était plus désagréable de voir qu’ils ne mettaient aucune forme pour faire passer leur observation inaperçue. Certes je peux comprendre leur curiosité en ce qui concerne ma venue, après tout je suis un parfait étranger pour Uhm sunbae et il ne semblait pas vraiment être selon leur regard quelqu’un vers qui on allait si facilement. Le fait qu’il soit un boxeur, sa morphologie physique qui en fait un jeune homme bien portant, surtout bien battit, et son regard fermé, certes ne jouait pas à sa faveur mais avec le temps j’avais surtout appris à passer outre ce genre d’appréhension. Il semble remarquer également les regards de ses camarades et c’est sans un mot qu’il me demande de le suivre à l’extérieur de la classe. L’ayant rejoins il referme derrière lui et se retourne vers moi.

Oser dire que je suis totalement rassuré de me retrouver face à un boxeur de taille aussi grande que la mienne et avec une expérience du combat plus expérimentée que la mienne, serait un pur mensonge. Nous sommes désormais seul dans le couloir et je n’ai pas la moindre idée de ce qu’il va faire, bien qu’une part de moi-même pense qu’il s’agit d’un jeune homme tout à fait capable de se servir de son cerveau, un autre part m’oblige à rester sur mes gardes cependant.

« Hum…Ok. Je te contacterai pour te donner le montant alors. »

Mes préjugés n’avaient aucun lieu d’être et c’est tout naturellement que j’ouvre ma besace pour y prendre un papier et un stylo pour lui marquer mon numéro de téléphone ainsi que mon nom. Ceux qui disent que tout boxeur est foncièrement un homme qui utilise ses muscles au lieu de sa tête devrait revoir leur définition finalement.

« Tenez. »Dis-je tout simplement en lui remettant la carte poliment et m’inclinant de nouveau devant lui.

Il s’excuse alors pour le comportement de ses camarades. Je ne vois pas pourquoi il fait ça. Disons qu’il n’est pas responsable de ce qu’ils peuvent penser et puis en tout franchise j’en ai un peu rien à faire. Marginal dans cette école, je le suis depuis mon arrivé. Bien que je me sois fais quelques connaissances à mes débuts, mes relations n’ont jamais évolués plus que simples camarades. Personne ne connait vraiment qui sont mes parents, quels problèmes auxquels je dois faire face et encore moins le visage du vrai Ryuku, bien trop camouflé sous mon visage de poupée parfaite.

« Tu ne serais pas passé à la télé récemment ? »

On peut dire que le jeune homme me prend de court par cette question quelque peu étonnante. Je reste quelques secondes sans rien dire, ne sachant pas vraiment ce que je pourrais répondre. Il faut dire que ce n’est pas étonnant qu’il ait pu m’apercevoir sur une chaine d’information ou autre. D mon arrivé de Tokyo, les apparitions publiques n’ont plus vraiment de secret pour moi, entre interviews et soirées mondaines auxquelles j’assiste aux côtés de ma belle famille ne se comptent plus vraiment. J’avais cependant tendance à penser que des jeunes de notre âge n’avaient que faire de la vie et des idées des politiciens de leur pays. Bien que cela ne soit un secret pour personne en ce qui concerne mes origines nippones ainsi que la situation familiale dans laquelle je me trouve, je n’avais quand même toujours pas réussi à dire spontanément que j’étais le fils illégitime de la femme d’un haut responsable politique, tel que le sénateur Yoon. Peut être du au fait que je ne supporte pas ma vie à leurs côtés et que je rejette autant que je puisse ce nom qu’ils m’ont forcé à porter, c’était donc pour moi une réponse assez délicate à donner bien qu’il n’y avait aucune raison…

« Ça ne serait pas étonnant. Mon beau père est le sénateur Yoon et il m’arrive donc parfois d’apparaitre à ses côtés. Vous avez pu m’apercevoir rapidement lors d’une de ses apparitions.»

J’avais fini ma phrase par un sourire poli bien que le ton de ma voix avait été plutôt plus froid et moins aimable qu’auparavant. Mais il faut bien avouer que dès que je pense faire parti de CETTE famille que tout le monde semble tellement considérer de parfaite, j’ai du mal à cacher cette rancœur que j’ai au fond de mon cœur, mais ceci est une autre histoire. Quelle va être la réaction de mon sunbae m’importe peu en tout franchise et c’est donc d’un regard franc et inexpressif quoique poli que je l’observe me demandant si je dois prendre immédiatement congé ou voir ce que la suite de cette conversation va amener.



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MessageSujet: Re: » Hello, i'm sorry, sunbae ? |PV Uhn Dong Woo |   Sam 28 Aoû - 15:33



HJ :: Me trucide pas pour commencer xD Ensuite, mieux vaut finir le RP vite autant pour toi que pour moi sinon on va tourner en rond xD Du coup j'ai fait en sorte que ça se termine. Et c'est nul je sais mais... Je suis à jour sur Liar² \o/ *porte*

Je pris ses coordonnées sans vraiment être certain de m’en servir. Si ce n’était comme il le disait qu’une « éraflure » il y avait peu de chance que j’aille la faire réparé. Je n’étais pas vraiment méticuleux même si j’aimais prendre soin de ma moto. Peut-être parce que c’était une des seules choses qui m’appartenait réellement. Le reste, de mes chaussures à mes affaires scolaires sortaient tout droit du portefeuille de mon père. Je fourrais sa carte dans ma poche sans plus de cérémonie.

Ma question sembla le déranger un peu. Je n’étais pas du genre bavard à faire la conversation pour un rien mais au fond quelque chose m’avait poussé à engager celle-ci. Sauf que je sentis à sa première réplique, à sa réponse qu’elle tournerait court. Soit.

« Ça ne serait pas étonnant. Mon beau père est le sénateur Yoon et il m’arrive donc parfois d’apparaitre à ses côtés. Vous avez pu m’apercevoir rapidement lors d’une de ses apparitions.»

Son ton m’amusa un peu. Il avait légèrement changé. Quelque chose en moi n’arrivait pas à cerner le garçon, comme s’il n’était pas tout à fait lui-même. J’avais la chance d’arriver à cerner rapidement les personnes, il me fallait en général de peu pour savoir si quelqu’un était honnête ou pas, sincère ou pas. Avec Ryuku, j’avais l’impression que le garçon revêtait un masque. Qu’il cachait sa personnalité. Ce sourire trop aimable, ce regard trop distant, cette façon d’être trop rigide. Bon, après ce n’était qu’une impression mais j’avais pris l’habitude de m’y fier.

« Ça doit être ça. »

Je n’ajoutais rien de plus. Quelques brides du reportage où je pensais l’avoir aperçu me revinrent rapidement en mémoire. Mais je ne lui en demandais pas plus. Au moment où je m’apprêtais à rebrousser chemin, j'aperçue mon professeur qui arrivait droit sur nous. Il nous salua poliment avant de s’attarder sur moi.

« Monsieur Uhm, j’ai eus votre père au téléphone. Nous devons reparler ensemble de votre avenir vous savez. L’université serait réellement une possibilité. Votre père m’a également fait part du possible brillant avenir qui vous attend. »

Il nous laissa ensuite en me précisant que le cours allait commencer et que nous ne devrions pas trainer autant mon camarade que moi à aller dans nos salles de classes respectives.

Un rire léger choisit ce moment pour sortir de mes lèvres. Un rire amusé voir un peu mauvais. Mon père… Alors il allait vraiment tout manigancer jusqu’au bout en se servant de moi comme pion pour que ces abrutis de fils acceptent de reprendre l’entreprise ?


« Les pères et leurs lubies… Tu dois connaitre ça. … Ou pas. Enfin. »

Mon père et ses lubies auraient été plus exacte, enfin bon. En parler avec le garçon ici présent n’était pas vraiment la solution que je choisirais et puis ce n’était pas certain qu’il comprenne de quoi je veux parler. Je ne connaissais pas les relations avec son beau père après tout. Peut-être que c’était tout l’inverse. Et puis même, nos situations ne pourraient jamais être identique, il n’avait pas de frère qui pourrait reprendre le tout à sa place mais qui le refuse, ce qui fait que vous devenez le seul prétendant possible à la reprise et que ça fait tellement enrager votre père qu’il vous utilise pour justement faire enrager vos frères…. Vous avez suivit ?

« Bref. Je te rappellerais si les dégâts méritent vraiment une intervention. Salut Takashima Ryuku. »

Sans plus de cérémonie je m’en allais dans ma salle de classe. Plus perturbé par les plans qu’étaient en train de monter mon père que ma rencontre avec mon cadet, mais je ne l’oubliai pas pour autant et le ranger dans un coin de ma tête. Qui sait, peut-être qu’on aurait l’occasion de se revoir une autre fois dans d’autres circonstance et de sympathiser ? Ouais, comme si j’étais du genre à sympathiser avec les autres. Soyons honnête, je n’avais personne que je pouvais qualifier d’ami… J’étais fidèle à ma devise préférée : mieux vaut être seul que mal accompagné.
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